Juan Carlos de mi vergüenza

Quand j’habitais dans l’État espagnol j’ai cru au rey campechano, asequible, bonachón. Et je suis tombé des nues des décennies plus tard notamment par le téléfilm de canal+ français qui montrait une vie de luxe à outrance, ce qui n’a fait qu’être confirmé par la famille par la suite (Urdangarín, etc.)

La fortune de Juan Carlos est estimée dernièrement par The Guardian à 2 milliards d’euros.

J’ai franchement honte de m’être laissé berné pendant tant d’année comme un bleu.

De la même façon, malgré sa fuite actuelle, les médias mainstream et PSOE-PP-C’S-Vox en remettent une couche sur le story telling : le 23F= rey sauveur de la démocratie. Pourtant, tout pointe vers une proximité de la casa real avec le 23F https://vientosur.info/el-23-f-juan-carlos-i-y-su-golpe-de-timon-a-estribor/

De la même façon j’ai honte d’avoir cru (et enseigné !) pendant des années la fable du sauveur le 23F.

Donc, à 2 siècles et demi de distance, je remercie les révolutionnaires français de 1792.

El balancín de Iván

Un ejercicio de comprensióny de redactar a partir de un excelente corto sobre la dictadura argentina de los años 70.

Contesta a estas preguntas:

  • ¿Quiénes son los protagonistas y los personajes?​
  • ¿Por qué están confinados?​
  • ¿Cuáles son los miedos y temores de cada protagonista y cómo se explican?​
  • ¿Qué le pasó a la madre? ¿Al padre?​
  • ¿Cuál es el papel y la importancia de la vecina?
  • ¿Cómo se resuelve el suspense final?
  • ¿Cómo se explica el título del cortometraje?
  • ¿Cuál es tu opinión sobre el cortometraje?​

Se puede ir más lejos con preguntas sobre vocabulario:

Da una definición en el contexto de aquella época a estas expresiones y palabras oficiales: junta militar/fuerzas de seguridad/estabilidad de la república argentina/allanamientos y detenciones/ultraizquierda/enemigo subversivo/proteger a la ciudadanía/ sectores más radicales.

He aquí una ficha para presentar la historia y ayudar a la comprensión :

​​​ EL BALANCÍN DE IVÁN Darío Stegmayer

Sinopsis : Ana es una mujer de unos 30 años que regresa a la casa donde pasó parte de su infancia durante la dictadura argentina. Una vez allí recordará los últimos momentos que vivió junto a su hermano Iván y sus padres. Los recuerdos de Ana nos sumergirán en la realidad de una familia que vive escondida de la policía y los militares durante la dictadura de la década de los 70 en Argentina. La familia tenía que salir de allí dentro de tres días.

En la tele : “ (…) la preocupación de la Junta militar ante la creciente actividad subversiva que atenta contra la paz y la estabilidad de la República argentina. Las Fuerzas de seguridad trabajan sin descanso para proteger a la ciudadanía* aun arriesgando su vida a diario al realizar allanamientos* y detenciones dentro de los sectores más radicales de la llamada ultraizquierda. Habiendo (…) policía de la provincia de Buenos Aires cooperó en el aniquilamiento* del enemigo subversivo. ”

En el diario : “ Muerto destacado subversivo en enfrentamiento con el ejército ”.

En la radio : “ interrumpimos esta emisión para informar que a las diez y veinte comenzó un enfrentamiento entre organizaciones subversivas fuertemente armadas y las Fuerzas del Estado. Al parecer ya han sido abatidos más de ochenta subversivos de más de 500 que intentaban apoderarse* del depósito de armas de….. El ataque comenzó simultáneamente (…) y generó una gran confusión en la zona debido a la cantidad de jóvenes que corrían armados entre los cuales había un alto número de mujeres. Seguiremos informando en el lugar de las hechos. ”

* la ciudadanía:les citoyens ; el allanamiento: (ici) perquisitions ; el aniquilamiento: l’anéantissement ; apoderarse: s’emparer

Rosalía sans le savoir

Une petite supercherie qui fait travailler la compréhension orale

Dans cet exercice je propose une « poésie » déclamée par un acteur mais on peut déclamer soi-même (cf vidéo ci-dessous).

En fait ce n’est pas une poésie mais les paroles d’une chanson , ici deux reggaetones, déclamés comme une poésie.

Les élèves ne sont pas prévenu-es que ce ne sont pas des poésies.

Pour que les élèves ne découvrent pas la supercherie, je mets la vidéo sur le « documents partagés » de l’ENT sans donner le lien vers youtube ou twitter, ni le titre. Ainsi elles et ils sont dans l’obligation de faire le boulot sans le secours de google.

Je leur donne un texte à trou. Par exemple elles et ils doivent trouver les verbes conjugués de la « poésie », puis dans un tableau trouver l’infinitif, le temps utilisé et la traduction dans le contexte.

J’ai choisi sur le compte twitter de l’acteur la chanson de Rosalía « malamente », au texte moins con-con que les habituels regaetones

Pour la correction, je leur envoie un lien youtube vers la chanson officielle de Rosalía et un lien vers le karaoké ou apparaissent les paroles

Enfin, je leur demande de trouver sur internet une bonne traduction en français et de me l’envoyer. Il y en a de franchement mauvaises et c’est celles qui sortent en premier sur google. Il y en a aussi de bonnes.

Enfin, je leur demande de trouver sur internet une bonne traduction en français et de me l’envoyer. Il y en a de franchement mauvaises et c’est celles qui sortent en premier sur google. Il y en a aussi de bonnes.

Finalement, ça va devenir quoi enseigner une langue étrangère ? Et qu’est-ce qu’une langue ?

Les avancées rapide des outils de traduction de l’écrit en ligne mais aussi maintenant des traductions orales questionnent notre existence et notre utilité de prof-e de langue étrangère.

Regardez plutôt cette publicité prise sur le net

ou cette autre sur une application proposée pour les portables

« Google Traduction : l’impressionnante fonction de transcription à la volée est accessible à tous« 

Il y a même une fonction photo qui permet de traduire les photos de texte.

Notre boulot de prof-e de langue étrangère devrait être repenser. Dans « repenser » il a « penser ». Ce n’est pas avec Jean Mi qu’on le fera…

Ça vous inspire quelque chose ?